Vivait un vieil homme,
enfoui profondément dans les racines d'une rime.
Saison après saison, sous le soleil.
Son histoire a vieilli.
Mais lui n'a pas pris, ni une virgule, ni une rides.
Sa barbe longue comme la nuit des temps,
les yeux bruns, las de l'automne.
Un amas de feuilles froissées, une vieille pelure de paragraphe.
Des citations poussiéreuses, lui font encore froncer les sourcils.
Car je crains Qu'il n'ait survécu, à toute l'humanité.



